DeepDental · L’histoire du Dr Mounib Gharbi · Épisode 6
Le catalogue.
Tout ce que le cabinet publiera, prêt dès le premier jour : cinq séries, chaque type de publication, chaque format — et la règle de chacun. On donne le fait, le système fait le reste.
Série 1 / 5
Le mur parle.
La série du cabinet : chaque mot de son mur, en grandes capitales, expliqué en une phrase vraie. Le mot remplit la largeur ; la phrase est générale, jamais un avis personnel.




Série 2 / 5
La voix.
Ses mots, de sa voix : une note vocale, une vidéo où les lignes de la voix bougent avec lui, une couverture qui donne envie d’écouter.



Série 3 / 5
Les réponses.
Ce que les patients se demandent, dit simplement : une idée reçue corrigée, une question, un chiffre, une séance expliquée geste par geste.



Série 4 / 5
Les étapes.
Un carrousel : une couverture, une page par geste — le numéro en fond —, une fin qui demande de garder la publication.






Série 5 / 5
Le cabinet.
Le lieu, son histoire, ses faits : la photo d’abord, toujours la sienne ; les informations que la charte autorise ; les fêtes, en arabe d’abord.








Les formats
Chaque écran, son cadre.
Publication 1080 × 1350 · story et vidéo 1080 × 1920 · photo de profil et « à la une » ronds · couverture Facebook 1640 × 624. Dans une story, rien d’écrit à moins de 240 px du haut ni de 440 px du bas : les applications les couvrent.









Les règles
Six règles, et le reste suit.
- Le logoson logo entier — l’oreille, la dent, GHARBI CLINICS —, toujours en bas, jamais redessiné ; sur les fonds sombres, en crème.
- Les couleurssable, brun, crème, brun profond — celles de son logo et de son lieu.
- La phototoujours la sienne, toujours la plus grande chose du cadre ; jamais une banque d’images, jamais une dent retouchée.
- Les motsun mot du métier tient seul une publication ; la phrase, vraie et générale, en vingt mots au plus.
- La voixchaque publication parle comme lui au fauteuil — jamais « luxe », jamais une promesse, jamais une marque.
- La charteson nom, son titre, son téléphone, ses horaires, son adresse ; aucun prix, aucune promotion, aucun témoignage ; un cas seulement avec l’accord écrit du patient.
La légende
La première ligne reprend le mot ; puis l’explication, en mots simples ; le nom et le titre ; trois mots-dièse. Une seule langue par publication.
Ce qui vient
Le site.
Une page, le cabinet d’abord — puis tout ce que Google et les assistants lisent pour le trouver.
DeepDental
Et votre cabinet, quelle voix a-t-il ?
Un catalogue, c’est un cabinet qui ne cherche plus quoi publier. Envoyez celui-ci à un confrère, gardez-le, suivez la suite.